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PropCo, OpCo, New Deal INAMI : le modèle WHS expliqué en clair

Liège, 15 mai 2026

Quand on parle d'un centre de santé, on pense spontanément aux médecins qui y exercent. Rarement aux murs qui les accueillent, encore moins à qui en est propriétaire et comment les deux s'articulent. Le modèle de Wallonia HealthSpaces repose précisément sur cette articulation — et sa solidité tient à la clarté avec laquelle les rôles y sont séparés.

Deux entités, deux missions distinctes

Le modèle WHS repose sur une architecture à deux niveaux, couramment désignée PropCo / OpCo dans l'univers de l'investissement immobilier.


La PropCo — Property Company — c'est WHS elle-même. Elle acquiert les bâtiments, les rénove, les met aux normes et les loue à des opérateurs de soins. Elle ne soigne pas, n'emploie pas de médecins, ne gère pas de dossiers patients. Son métier est strictement immobilier.


L'OpCo — Operating Company — c'est l'opérateur médical. Pour le Pôle Santé Bonaparte, il s'agit de l'ASBL Bonaparte, une association sans but lucratif constituée pour exploiter la maison médicale. C'est elle qui recrute les professionnels de santé, organise les consultations, détient les agréments INAMI et assume l'entière responsabilité clinique vis-à-vis des patients.


Entre les deux : un bail commercial de neuf ans, ferme, dit triple-net. L'ASBL Bonaparte verse à WHS un loyer annuel de 45 600 euros et prend en charge les charges courantes liées à l'exploitation. WHS perçoit ce loyer et l'affecte au service de sa dette immobilière. Les flux sont lisibles, prévisibles, séparés.


Cette séparation n'est pas un artifice comptable. Elle protège chacune des parties : WHS contre le risque opérationnel médical, l'ASBL contre la charge patrimoniale, et les deux contre les confusions de responsabilité qui fragilisent tant de projets médico-immobiliers hybrides.

Le New Deal INAMI : pourquoi c'est le cœur du modèle

Le modèle WHS ne fonctionnerait pas sans une source de revenus stable pour l'opérateur médical. C'est là qu'intervient le New Deal INAMI.


Le New Deal est un dispositif de financement forfaitaire des soins de première ligne, mis en place par l'INAMI pour encourager la création de maisons médicales pluridisciplinaires dans les zones sous-dotées. Concrètement, une maison médicale conventionnée reçoit chaque mois, pour chaque patient inscrit dans sa file active, un forfait de capitation de 49,57 euros. Ce montant couvre trois disciplines : la médecine générale, les soins infirmiers et la kinésithérapie. En contrepartie, les patients inscrits consultent sans avance de frais.


Ce mécanisme présente deux avantages décisifs pour le modèle WHS. D'abord, il génère pour l'opérateur médical un revenu prévisible et récurrent, adossé à une ressource publique conventionnée — l'INAMI. Un loyer payé sur cette base acquiert la qualité d'un quasi-revenu public indirect, ce que les financeurs institutionnels valorisent fortement. Ensuite, il oriente structurellement les maisons médicales vers les populations précaires, qui sont exactement celles que WHS cible dans ses implantations : le forfait est sans avance de frais, ce qui lève la barrière financière à l'accès aux soins pour les patients à revenus modestes.


Pour accéder au New Deal, trois conditions doivent être réunies : l'implantation en Zone d'Action Positive (ZAP) désignée par l'INAMI, une équipe d'au moins trois disciplines, et un conventionnement avec une mutualité partenaire. Le secteur Outremeuse–Amercœur remplit la première condition. L'ASBL Bonaparte remplit la deuxième. La troisième est en cours de formalisation.

Ce que cela change pour les professionnels de santé

Pour un médecin généraliste ou un kinésithérapeute qui souhaite s'installer dans un quartier populaire, le modèle WHS résout d'un coup deux obstacles classiques : la charge immobilière et le risque de revenus.


Le professionnel n'a pas à financer ni à gérer les murs. WHS s'en charge. Il exerce dans un espace moderne, aux normes, entretenu — et il ne consacre pas ses nuits à des questions de plomberie ou de bail commercial. De son côté, le forfait INAMI lui assure une base de revenus stable dès que la file active est constituée, indépendamment du nombre de consultations réalisées dans la journée.


C'est cette combinaison — infrastructure garantie, revenu sécurisé — qui rend le modèle attractif pour des professionnels que les quartiers défavorisés peinent habituellement à recruter.

Un modèle calibré pour se répliquer

La robustesse du schéma PropCo/OpCo/New Deal tient à sa généricité. Il ne dépend ni d'un bâtiment particulier, ni d'un médecin particulier, ni d'un quartier particulier. Il dépend d'une méthode : identifier un territoire sous-doté, acquérir un immeuble adapté, structurer un bail viable, trouver un opérateur médical éligible au New Deal, boucler un financement mixte public-privé.


C'est pourquoi WHS le présente non comme un projet, mais comme une plateforme. Bonaparte est le premier démonstrateur. Grivegnée sera le deuxième. Ans, Herstal et Verviers suivront, en appliquant la même architecture avec les ajustements que chaque territoire impose.

Ce que le modèle ne fait pas

Une précision s'impose, que WHS répète à chaque occasion. WHS n'est pas un opérateur de soins. Elle ne garantit pas la qualité clinique des praticiens, ne supervise pas les consultations, ne collecte pas de données patients. Toute la responsabilité médicale — déontologique, thérapeutique, réglementaire — appartient aux professionnels de santé et à l'ASBL qui les emploie ou les accueille.
 

Ce que WHS garantit, c'est le cadre : un bâtiment conforme, un bail stable, une gestion technique sérieuse. La santé se joue dans les cabinets. L'infrastructure se joue dans les murs. Les deux sont nécessaires. Aucun des deux n'est l'autre.

Wallonia HealthSpaces SRL — Liège. Pour les demandes de presse et partenariats, veuillez contacter : walloniahealthspaces@gmail.com. Pour recevoir des informations sur le lancement de la campagne participative Spreds, merci de remplir ce formulaire et de l'envoyer par email à : walloniahealthspaces@gmail.com. Nous veillons à la protection de vos données personnelles conformément au RGPD.

Wallonia HealthSpaces SRL

Rue Fragnée 104 4000 Liège Belgique

Foncière de santé à impact · Wallonie

 

WHS développe, acquiert et met à disposition des infrastructures immobilières dédiées aux soins de première ligne en Wallonie. Propriétaire-bailleur spécialisé — les soins relèvent exclusivement des opérateurs partenaires.

SRL · BCE 1037587323 · Constituée le 30 avril 2026 · Siège : Liège, Wallonie, Belgique

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